Librairie La Brèche, éditions

VOICI LA LISTE DES TITRES DISPONIBLES :

WARREN BURTON Le Montreur de paysage.

Camarade d’études de Ralph Waldo Emerson, Burton (1800-1866) venait de Nouvelle-Angleterre. Ce peintre verbal, comme il se nomme ici lui-même, baigna dans le bouillon de culture transcendantaliste et fut l’un des premiers à rejoindre l’expérience utopique de Brook Farm. Ces pages sont inédites en français.

Traduit de l’anglais (américain) par Jean Duval. 34 pages. 6,90 €. ISBN 978-2-912753-45-8

JOHN BURROUGHS Les Yeux perçants.

Ecrivain-fermier-naturaliste américain (1837-1921) était fort méconnu lors de la parution de ces écrits en 2006. Ornithologue accompli, il fut l’auteur de nombreux « essais de nature », d’où est extraite cette anthologie-minute. Il y est question des sources, de la neige, des fraises, du mois d’avril et, bien sûr, des oiseaux.

Traduit de l’anglais (américain) par Joël Cornuault. 24 pages. 6,80 €. ISBN 2-912753-19-8.

SIMEON PEASE CHENEY La Musique des oiseaux.

Né en 1823, mort en 1890, Cheney, lecteur de Henry David Thoreau et de John Burroughs, fut un folkloriste animalier. Sa passion : écouter chanter les oiseaux et noter leurs chants sur la gamme humaine. Ces pages nous invitent à une musicalisation extensive, à ciel ouvert, de l’existence. Cheney a été introduit en France par notre édition.

Traduit de l’anglais (américain) par Pierre Viréo. 32 pages. 7,00 €. ISBN 978-2-912753-31-1

Illustration : Gabrielle Cornuault

RALPH WALDO EMERSON Promenades à Concord.

« Il marche dans son village, observe tout car tout l’observe. La nature est, dit-on communément, un livre dans lequel l’homme se découvre lui-même en se familiarisant avec le monde vivant. Il y lit, non seulement, le jour et la nuit, le temps qu’il fait, la course du ruisseau, le pas du cheval, le vol des geais ou des hirondelles, le langage des arbres, la transformation de la fleur en fruit, mais aussi sa propre histoire  » (Thierry Paquot, extrait de la présentation.)

Traduit de l’anglais (américain) par Jean Duval et présenté par Thierry Paquot. 26 pages. 6,00 €. ISBN 978-2-912753-48-9

CHARLES FOURIER La Botanique passionnelle

« Ce qui est remarquable, pour Fourier, c’est ce goût des fleurs et des plantes qu’il a gardé toute sa vie (…) Et ce goût des fleurs, ça fait partie de cet amour de la nature qu’on ne lui prête pas parce qu’on dit qu’il vivait enfermé dans ses rêves; mais ses rêves étaient aussi une sorte de participation au mouvement des choses les plus naturelles. » (Simone Debout)

53 pages. 6,90 €. ISBN 978-2-912753-47-2

VLADIMIR KOROLENKO Le Rêve de Makar

Dans ce conte rayonnant d’humanité, Vladimir Korolenko (1853-1921) campe un type universel, digne des plus profondes personnifications de la littérature mondiale : Makar, le  » malchanceux « , qui trimait sur terre en souffrant de faim et de froid ; Makar qui ne survivait pas dans la taïga sans son comptant de vodka et de mensonges : 21933 fourberies et 400 bouteilles d’eau-de-vie au compteur lors de la pesée des âmes !

« Cette première oeuvre d’un jeune talent, plein de maîtrise déjà, éclata dans l’atmosphère plombée des années 1880 comme un chant d’hirondelle dans une grise journée de février. » (Rosa Luxembourg)

Traduit du russe par Léon Golschamm. 60 pages. 6,90 €. ISBN 978-2-912753-40-3

Illustration : Bruno Montpied

VLADIMIR KOROLENKO La Gelée

« Rien n’explique le dédain où l’on tient Vladimir Korolenko en France. Cet homme qui fit figure de Zola russe, et de mentor pour Maxime Gorki, cet écrivain dont furent vite reconnues l’immense humanité et la totale simplicité (…) ne peut guère rester ignoré. Son oeuvre en jachère doit rejoindre les lecteurs, qui sauront déguster La Gelée, comme le Musicien aveugle ou Le Rêve de Makar. (…) Gorki l’appelle la « conscience de la Russie » après la mort de Tolstoï, quand il est l’âme de la littérature russe » pour Rosa Luxembourg. » (Eric Dussert, extrait de la préface.)

Traduit du russe (1922), sans nom de traducteur. Préface d’Eric Dussert. Manque provisoirement.

JOHN MUIR Dans le Yosemite. Lettres à une amie.

Douze lettres à Jeanne Carr, l’amie botaniste de John Muir, celle qui le décida à écrire et à qui, en retour, Muir confia ses découvertes enthousiastes de la vallée du Yosemite.

Traduit de l’anglais (américain) par Paul Vireo. 56 pages. ISBN 978-2-912753-56-4

Illustration : Gabrielle Cornuault

CHARLES NODIER Séraphine

« Ce besoin d’être ensemble était devenu si vif qu’il absorbait toutes nos pensées », dit Maxime Odin, le narrateur de cet étourdissant récit d’enfance amoureuse et de nature, que Nodier (1788-1844) composa douze avant sa mort. Douze ans : exactement l’âge auquel Maxime Odin rencontra Séraphine. « La vie est complète quand on a aimé une seule fois », fait encore dire Nodier à son personnage. Assurément, Séraphine constitue l’un des plus beaux récits d’amour oublié de la première moitié du XIXe siècle français.

57 pages. 7,20 €. ISBN 978-2-912753-52-6

THIERRY PAQUOT L’Ami-livre. Confidences d’un bouquinomane

« Le bouquinomane désire lire, pas posséder l’édition originale en grand papier, numéroté de préférence ! (…) Le bouquinomane n’est pas non plus apparenté au bibliopol (qui vend des livres), au bibliotacte (qui range les ouvrages) ou encore au bibliotaphe (qui les cache). Il se présente tout simplement comme un passionné de lecture davantage que de livres. » Thierry Paquot

38 pages. 6,90 €. ISBN 978-2912753-35-9

JUAN SÁNCHEZ PELÁEZ Filiation obscure

A Elle (et vraiment sans limite aucune). Avec plaisir, avec plénitude.

A Elle, la vipère et l’abeille : La précieuse nudité

A Elle, ma transparence, mon babil incohérent, la rumeur qui monte des racines de ma langue…

Juan Sánchez Peláez (1922-2003), présenté comme celui qui libéra la poésie venezuelienne de la « vieillerie poétique », est considéré en Amérique du sud comme l’un des plus grands poètes du XXe siècle. L’ignorance européenne à son sujet interroge. Cette édition bilingue devrait contribuer à lui rendre justice.

Traduit de l’espagnol (Venezuela) par Jean-Yves Bériou et Martine Joulia. Coédition Librairie La Brèche et Pierre Mainard éditeur. Collection Xénophilie. 81 pages. ISBN 978-2-913751-90-0

MERCÈ RODOREDA Elle m’a dit sorcière !

Dans les trois nouvelles qui composent Elle m’a dit : sorcière ! la cruauté et la tendresse se combinent d’étrange façon, comme dans la vie. Pièces d’orfèvrerie, miniatures parfaites, ces nouvelles dont les protagonistes sont des femmes, s’imposent surtout par leur capacité à évoquer des paysages intérieurs. Des paysages d’une grande richesse, aux racines mythiques, grâce au relief qu’y prennent les quatre éléments , la terre et l’eau, mais aussi le feu et l’air.

Traduit du catalan par Bernard Lesfargues et présenté par Carme Arnau. 50 pages. 6,90 €. ISBN 978-2-912753-46-5

Illustration : Gabrielle Cornuault

MERCÈ RODOREDA Voyages et Fleurs

« La traduction de Bernard Lesfargues nous aide par sa précision, son élégance et sa clarté à nous promener dans ce jardin fantastique et sarcastique, dans ce paysage de villages et de fleurs extraordinaires. Les dessins au fil des pages et, en couverture, le tableau délirant de Gabrielle Cornuault sont en parfaite harmonie avec l’esprit des proses ciselées de Mercé Rodoreda. Introduction à l’œuvre pour ceux qui ne la connaîtraient pas encore, ou aboutissement d’une œuvre, éblouissant et non moins rempli d’étrangetés infinies pour les passionnés de la romancière catalane, Viatges i flors est un livre unique, issu de tous les autres et qu’il vient couronner. » (Philippe Gardy)

Traduit du catalan par Bernard Lesfargues. Illustrations de Gabrielle Cornuault. Coédition Librairie La Brèche, éditions et Fédérop. 114 pages. 15,00 €. ISBN 978-2-85792-210-0.

HENRY DAVID THOREAU La Nuit et le clair de lune, suivi de « Je sors par une nuit de lune »

Pour Henry David Thoreau (1817-1862), se promener au clair de lune appartient à « l’art de vivre bien ». En marchant nuitamment dans la campagne, en naviguant sous la lune et les étoiles, « l’homme de Concord » poursuit son principal projet : accroître les royaumes de la poésie, intensifier le présent. De jour comme de nuit. Unissant poésie et pensée en un seul langage, ces essais, courts et énergiques, sont parfaitement dans la note de l’auteur de La Désobéissance civile, de Walden et d’un imposant journal en cours de traduction.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) et commenté par Joël Cornuault. 54 pages. 7,80 €. ISBN 978-2-912753_59-5

MIGUEL TORGA Orphée rebelle

Dans des poèmes aux titres lapidaires (« Exhortation », « Dénonciation », « Examen », « Biographie », « Témoignage »…), Orphée rebelle restitue l’art poétique de Torga, sa mythologie personnelle et son « humanisme prométhéen et lyrique ». Certains commentateurs ont vu en lui « un peu la conscience du Portugal ». Son oeuvre à portée universelle incarne la rectitude, la franchise, la solitude de l’homme, poings serrés, entièrement nu sur le globe terraqué.

Traduit du portugais par Béatrice de Chavagnac. Coédition Librairie La Brèche et Pierre Mainard éditeur. Collection Xénophilie 100 pages. 12,50 €. ISBN 978-2-913751-50-07

Dessin : Gabrielle Cornuault

WALT WHITMAN Quatre rameaux de novembre

Ces quatre rameaux sont cueillis dans November Boughs (1892), recueil de notes, essais et poèmes liés ensemble par Whitman à l’automne de sa vie. Dans un style personnel, l’auteur de Feuilles d’herbes donne à sentir et comprendre l’Amérique du Nord de l’intérieur ; il « se l’incorpore », selon l’expression de John Burroughs, avant de la « refaçonner en un colossal Whitman ».

Traduit de l’anglais (américain) par Jean Duval. 32 pages. ISBN 978-2-912753-28-1. 5,90 €

Le Poignard Subtil

le blog que Bruno Montpied enrichit depuis de nombreuses années, revient sur les « vieux bouchons » d’Emile Posteaux (1866-1936). Dans le dernier numéro de la revue Des Pays habitables, Bruno Montpied nous a fait connaître « le dada de cet ancien représentant en brasserie (et ancien charcutier), à savoir la sculpture sur bouchons de Champagne usagés, représentant … Lire la suite Le Poignard Subtil

A l’occasion de la parution de l’article « Les Enfants du nadaïsme »

… dans le N°5 de la revue Des Pays habitables, la librairie CIEN FUEGOS 11, rue Saint Blaise 75020 Paris et Boris Monneau, le traducteur de Maria de Las Estellas et de Luis Ernesto Valencia, qui avait été surnommé le Gigolo des Dieux, organiseront des lectures bilingues (espagnol-français) des poèmes des deux auteurs colombiens SAMEDI … Lire la suite A l’occasion de la parution de l’article « Les Enfants du nadaïsme »

39e Marché de la poésie

A l’occasion de cette 39e édition, qui se tiendra place Saint-Sulpice, à Paris 6e, du 8 au 12 juin 2022, notre revue Des PAYS HABITABLES sera présente sur le stand N°404 de Pierre Mainard, éditeur. Anne-Marie Beeckman, Joël Gayraud et Yves Leclair (auteurs qui participent par ailleurs à la revue) présenteront leurs derniers livres publiés. … Lire la suite 39e Marché de la poésie

Gilles Ruard

qui nous avait adressé sa carte postale n°7 (publiée dans le quatrième numéro des PAYS HABITABLES ( page 78) vient de mettre en ligne une « carte postale au-dessus du tréfonds » — une carte postale sonore que l’on peut écouter ici : Stream L’Être paysage music | Listen to songs, albums, playlists for free on SoundCloud … Lire la suite Gilles Ruard

Comment comprendre…

Oui, comment comprendre, se demande Nicolas Eprendre, que le géographe anarchiste Elisée Reclus n’ait jamais fait mention dans ses écrits d’Henry David Thoreau malgré l’apparente proximité entre les deux esprits ? D’ailleurs Reclus avait-il connaissance des écrits de son aîné ? C’est à ce double questionnement que s’est attaché à répondre l’auteur de « Henry David … Lire la suite Comment comprendre…

Jean Malrieu-André Breton

« Nous déchiffrions, alors, nous inventions. Il y avait une communauté de risques, de rêves, de rites, de joies et de plaisirs. Nous inventions la vie en contrepoint de nos rêves et l’air parfois s’ouvrait devant des phrases échorisantes comme : « Je m’appelle Nadja, parce qu’en russe c’est le commencement du mot espérance et parce que ce … Lire la suite Jean Malrieu-André Breton

Bruno Montpied

… qui vient de nous confier, pour la revue Des PAYS HABITABLES, un très bel essai sur un Emile Posteaux, l’un  » de ces nombreux créateurs modestes issus du monde populaire des ouvriers, artisans, paysans, employés, auteurs de toutes sortes d’artefacts durant leurs loisirs « , exposera à Lyon quelque 30 dessins de format carré, 30 … Lire la suite Bruno Montpied

Chargement en cours…

Un problème est survenu. Veuillez actualiser la page et/ou essayer à nouveau.


Voulez-vous vous abonner à ce blog ?

Entrez ici votre adresse