Le Saisonnier N°4

des Amis du Temps qu’il fait est disponible

Vous y rencontrerez, entre autres, Alain Galan (nouveau venu au Temps qu’il fait) et Jean-Loup Trassard (vieux routier, si l’on ose dire, du Temps qu’il fait) et tant qu’il faut d’informations liées aux auteurs et artistes défendus par la maison (quelle belle linogravure de Martin Lartigue !). Et même, glissé entre les pages, le dévoilement des noms des participants au cinquième numéro de notre revue, Des PAYS HABITABLES.

Ceci en se rendant à l’adresse suivante : http://www.letempsquilfait.com/

Des Pays HABITABLES

… remercient Tristan Hordé pour son compte rendu du quatrième numéro de la revue sur le site SITAUDIS, où l’on peut notamment lire :

 » La quatrième de couverture propose un extrait de Paul Scheerbart, dont quelques textes ouvrent cette livraison de la revue : « Moi j’étais tellement heureux — comme on ne peut l’être qu’en se bâtissant et se dépeignant d’autres mondes. » Défendu par Walter Benjamin, cet écrivain allemand (1863-1915) est (un peu) connu en France par la traduction de L’Architecture de verre (1995) et de Lesabéndio (2016), mais ses contes et ses poèmes sont restés inédits. Les quelques textes proposés par le traducteur Hugo Hengl laissent espérer une publication de l’ensemble : ils suggèrent « un climat général fait d’imagination colorée et d’exubérance obscure » et auraient pu, comme le note encore Hengl, figurer dans l’Anthologie de l’humour noir d’André Breton « 

L’ensemble du compte rendu se trouve à cette adresse : https://www.sitaudis.fr/Parutions/revue-des-pays-habitables-n-4-1640242130.php

L’exposition « Figure libre », se tient à Vicq-sur-Breuilh

De Bruno Montpied, que l’on retrouvera au sommaire du prochain numéro de la revue Des PAYS HABITABLES, nous recevons cette communication que nous relayons bien volontiers :

« Un peu d’information au sujet de l’actualité des expositions d’art primesautier… Si vous vous intéressez à ce dernier, continuez de suivre les chemins buissonniers, loin du marché de l’art brut new look, devenu bien cérébral (certains marchands n’y sont pas pour rien)… Et prenez donc la route du Musée-Jardins Cécile Sabourdy à Vicq-sur-Breuilh (au sud de Limoges) où s’est ouverte en ce mois de décembre, prévue pour durer jusqu’en mai 2022, l’exposition « Figure libre ».

On y rencontre des  oeuvres nouvellement entrées dans la collection permanente, en art singulier : Alain Lacoste, en art brut : Gustave Cahoreau,  en art moderne : Jacques Lortet, et surtout, parce que cela s’est fait par mon entremise et que j’y suis plus sensible, en art naïvo-brut : les bouteilles peintes des époux Louis et Céline Beynet, originaires d’Auzat-la Combelle, au sud d’Issoire, le long de l’Allier (voir photo jointe).

« Six bouteilles peintes de Louis et Céline Beynet, collection B.Montpied »

Si on veut plus de détails, on suivra le lien suivant: Dossier De Presse Lacoste Beynet

Cela mène au Dossier de Presse de l’exposition, réalisé par la directrice de ce sympathique et dynamique musée, Stéphanie Birembaut. Dans cette structure à peine vieille de huit ans, on mène les prospections sur tous les fronts de l’art inventif : qu’il soit naïf (non niais), populaire, singulier ou brut.

A signaler également, pour dans peu de temps, un numéro prochain de la revue Trakt, où je développe pourquoi je m’intéresse particulièrement à ce jeune musée régional.

Bruno Montpied »

Comment comprendre…

En un jardin, Elisée Reclus

… Oui, comment comprendre, se demande Nicolas Eprendre, « que le géographe anarchiste Elisée Reclus n’ait jamais fait mention de son aîné des Amériques Henry David Thoreau, et cela malgré leur apparente proximité ? D’ailleurs Reclus avait-il connaissance des écrits de Reclus ? »

C’est à ce double questionnement que s’est attaché à répondre l’auteur de « Henry David Thoreau-Elisée Reclus, d’une rive à l’autre » (Des Pays habitables, N°4, p. 62). Et comme toute bonne question en entraîne d’autres, Nicolas Eprendre nous révèle dans son article quelle pépite, restée jusqu’alors enfouie au fond des archives, il a découverte chemin faisant. Alors qu’il ne la cherchait pas. Ce qui s’appelle en bon français, la fortuité.

Nicolas Eprendre, « Henry David Thoreau-Elisée Reclus : d’une rive à l’autre ». Des Pays habitables N° 4, automne 2021

La librairie La Virevolte

organisera JEUDI 2 DECEMBRE à 19 h, la soirée : « Thoreau et les écrivains de la nature à table avec Joël Cornuault »

Depuis près de 25 ans, Joël Cornuault trace le chemin singulier des Editions de la Brèche hors des sentiers battus. Avec pour devise « Rayonner dans l’ombre et avancer », La Brèche édite des textes brefs et singuliers qui invitent à une contemplation poétique de la nature. Lors de ce dîner-rencontre, nous parlerons de Thoreau bien sûr, mais aussi de Muir, d’Emerson, de Reclus et d’autres écrivains d’Amérique et d’ailleurs dont la plume se mêle aux hêtres et aux roseaux. Repas au tarif de 15€
Sur réservation 6, rue Octavio Mey, Lyon 5e

Les éditions Pierre Mainard

… qui diffusent notre revue et qui co-éditent avec nous la collection Xénophilie (https://pierre-mainard-editions.com/) tiendront un stand au salon de L’Autre livre, à Paris, du 26 au 28 novembre prochain. Renseignements ici : https://www.lautrelivre.fr/

Elles participeront, en outre, à la Table ronde autour Des Pays habitables qui se déroulera le 26 novembre à 19 h, à la médiathèque Hélène Berr.

Entretien avec Johan Faerber

Le Salon des revues s’est tenu en fin de semaine dernière à la Halle des Blancs manteaux, à Paris. Il est possible de lire en ligne la totalité du long entretien qu’a eu Joël Cornuault avec Johan Faerber à cette occasion :

Comment est née votre revue ? Existe-t-il un collectif d’écrivains à l’origine de votre désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agissait-il pour vous de souscrire à un imaginaire littéraire selon lequel être écrivain, comme pour Olivier dans Les Faux-Monnayeurs de Gide, consiste d’abord à écrire dans une revue ?

J’ai rédigé pendant une trentaine d’années une feuille confidentielle et auto-éditée, une sorte de tract littéraire, dont j’étais l’unique auteur (Gilgamesh et ses amis, devenu Notes de Phénix). Parallèlement, j’animais une revue intitulée Les Cahiers Élisée Reclus entièrement consacrée à la vie, l’œuvre et l’action du géographe anarchiste. Dans ses 59 numéros d’un petit format publiés entre 1996 et 2009, les Cahiers poursuivirent un triple objectif : rééditer des textes rares ; publier des études contemporaines, venues de France ou d’autres pays, hors académie ; tenir une rubrique d’information et de bibliographie récentes. Les Cahiers Élisée Reclus refusaient de pratiquer l’habituelle coupure entre science, politique et qualité de l’exposé : géographie, ethnologie, anarchisme, entraide, sens du beau dans la nature et le milieu vécu, toutes dimensions qui m’occupent, aux différents sens du terme, depuis longtemps y faisaient bon ménage, me semble-t-il (…)

Pour lire la suite de l’entretien, rendez-vous ici : https://diacritik.com/2021/10/16/des-pays-habitables-notre-revue-ne-se-situe-dans-le-courant-principal-de-la-culture-mais-sen-ecarte/

Naïveté, Utopie, Exubérance, disiez-vous ?

Des PAYS HABITABLES N°4

Que vos vœux soient exaucés !

Le quatrième numéro (automne 2021) de notre revue vient de paraître. En voici le sommaire complet :

PAUL SCHEERBART Contes & poèmes WALTER BENJAMIN Sur Scheerbart JACQUES KABLÉ-LA CHAPELLE Scheerbart. Matériaux d’un rêve AIMÉ AGNEL Premières images JULIEN NOUVEAU Mondement JEAN-LUC PEUROT Lettre à Raoul Hausmann ANNE-MARIE BEECKMAN Les Haches JACQUES LEBRE Pierres PIERRE-ANDRÉ LATREILLE Histoire naturelle des Coléoptères NICOLAS EPRENDRE Henry David Thoreau-Élisée Reclus. D’une rive à l’autre ÉDOUARD FOURNIER Histoire du Pont-Neuf GILLES RUARD Carte postale n° 7

Avec de nouvelles extravagances de Gabrielle Cornuault et quelques collages de L’Ève cosmique

La revue est disponible en librairie.

Ou, à défaut, en paiement direct ici : Pierre Mainard Editions (pierre-mainard-editions.com)

Ou, encore, vous pouvez vous abonner en nous écrivant ici : librairielabrechevichy@gmail.com

86 p. – 13 x 20 cm – 13 €. ISSN 2727-5027 ISBN 978-2-912753-58-8

Valérie Vincent, peintre-couturière

Valérie Vincent , La Nuit (Photo : Katrin Backes)

A l’occasion de la parution dans la revue TRAKT (dédiée à l’art brut et singulier) d’un article de Rémy Ricordeau (Arthur Cravan, La terreur des fauves, Editions L’Echappée) et de Sylvain Tanquerel (« La Chasse aux gamahés », Des PAYS HABITABLES n° 2 et 3, avec Katrin Backes) : « La peinture cousue de Valérie Vincent », venez découvrir les créations foisonnantes de Valérie le samedi 25 septembre de 17h à 20h chez elle à « L’Atypique » (46, rue Chanzy, 75011 Paris, métro Charonne).

Mark Twain dans le pétrin

À l’instar de La Nuit et le clair de lune (Henry David Thoreau, Librairie La Brèche, éditions), ces discours de Mark Twain sont restés longtemps indisponibles. Nous republions aujourd’hui ces plaisantes conférences que l’inoubliable inventeur de Tom Sawyer, de Jim et de Huckleberry Finn donnait pour arrondir ses fins de mois et payer ses dettes.

Extrait de la présentation : C’est dans son roman À la dure qu’il raconte comment, un jour où il se trouvait sans le sou et au chômage, se torturant l’esprit pour remédier à cette situation chronique, l’idée de faire une conférence lui traversa l’esprit : Il loua, ni une ni deux, une salle à San Francisco et fit imprimer invitations et affiches, dont le texte se terminait par cette phrase destinée à faire date :

« Entrée : 1 dollar.

Ouverture des portes à sept heures trente.

À huit heures, je serai dans le pétrin. »

« Ma phrase était prophétique », précise-t-il ailleurs. « Les ennuis commencèrent bel et bien une demi-heure plus tard, lorsque je me retrouvai face au public pour la première fois, car je fus paralysé de peur de la tête aux pieds. Cela dura deux minutes, aussi cruelles que la mort. Cette expérience est demeurée gravée en moi, mais elle fut profitable, puisqu’elle m’immunisa pour le reste de mes jours contre ma timidité devant le public. »

Mark Twain, A huit heures, je serai dans le pétrin, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Paul Lalinde. 58 pages, 7,90 €. ISBN 978-2-912753-60-1

Amis libraires

Librairie Les Sandales d’Empédocle

Nous remercions vivement les librairies qui nous font bon accueil cet été sur leurs tables et dans leurs vitrines. Sur les photos : la librairie Les Sandales d’Empédocle (Besançon) et la Nouvelle Librairie Baume (Montélimar).

Mais aussi Les librairies L’Autre rive (Nancy), L’Ecume des Pages (Paris), La Colline (Flavigny-sur-Ozerain), Les Volcans (Clermont-Ferrand).

Nouvelle Librairie Baume

Des PAYS HABITABLES & ALENTOURS

Dessin original de Gabrielle Cornuault

Nos remerciements à Claude Vercey pour son commentaire des numéros 2 et 3 de notre revue dont nous extrayons ce passage :

«  (…) C’est bien sous ce signe ascendant que l’on rangera nombre de chroniques de la revue : fréquents échos aux admirations initiées par Breton, celles bien connues pour Charles Fourrier (Hiéroglyphes de la passion) et pour le Douanier Rousseau (une lettre d’amour à Mme Eugénie V.) dans le n° 2, pour Jean-Pierre Brisset (Les rains et les raines [2]) et Lewis Carroll (vu par Virginia Woolf), celles pour la chasse aux gamahés (pierres figurant paysages, animaux fantastiques ou même portraits de personnages illustres) sur les pas de l’obscur et étonnant Jules-Albert Lecomte [3]) ou pour le tout aussi obscur Victor Fournel, amateur d’enseignes parisiennes et d’affiches publicitaires et auteur de ce livre au titre prometteur : Du rôle des coups de bâtons dans les relations sociales …, j’en oublie (le texte de Julien Stark : Divagation sur la garde des troupeaux comme exercice de communion, entre autres mériterait qu’on s’y arrête. Mais allez donc y voir vous-même) (…) ».

On pourra lire l’intégralité de la recension de Claude Vercey à l’adresse suivante : https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=des+pays+habitables+et+des+alentours

[1] – Les réponses sont à adresser à librairielabrechevichy gmail.com.

[2] – Le Dijonnais que je suis rappelle, en complément d’information, que le Raines, affluent du Suzon, coule à Dijon, et autour duquel s’est construit le Faubourg-Raines.

[3] – Cette fascination pour les pierres n’est pas éteinte comme le montre entre autres de Françoise Armengaud et Françoise Py : Marie-Christine Brière et les galets de Fécamp (une passion de poète et de peintre), signalé en référence à l’I.D n° 920.

Des PAYS HABITABLES n° 4

Testard de Robinet

La quatrième livraison de la revue Des PAYS HABITABLES est pour paraître au mois d’octobre prochain. Conformément à sa devise pleine de naïveté, d’utopie et d’exubérance, il y sera question des Coléoptères dans la campagne ; du Pont-Neuf à Paris ; de Raoul Hausmann à Limoges ; des rêves de construction de Paul Scheerbart autour de la terre. Sans préjudice de contributions de dernière heure, ni de celles d’Aimé Agnel d’Anne-Marie Beeckman, de Jacques Lèbre, de Gilles Ruard et de Nicolas Eprendre qui nous fera part d’une exceptionnelle trouvaille au bord d’un célèbre étang d’Amérique.

La revue sera présente au 31e Salon de la Revue, qui se tiendra les 15, 16 & 17 octobre 2021. à la Halle des Blancs-Manteaux. (Paris 4e)

Des PAYS HABITABLES, revue semestrielle.

Thoreau est de retour

Nous avions publié La Nuit et le clair de lune en 2002 et ce bel essai était resté indisponible un long moment. Le voici republié, toujours accompagné de « Je sors par une nuit de lune » et par un commentaire de Joël Cornuault intitulé « Un noctambule dans les bois ».

 » Je serai un bienfaiteur si je conquiers certains royaumes de la nuit – si je rends compte dans les gazettes de ce qui se produit alors autour de nous méritant d’être signalé, – si je parviens à prouver aux hommes que la beauté se tient éveillée pendant qu’ils sont assoupis, – si j’accrois les territoires de la poésie.

La nuit est assurément plus neuve et moins profane que le jour. Je m’aperçus bientôt que je ne la connaissais que de l’extérieur ; et que la lune, je n’avais fait que l’apercevoir pour ainsi dire par une fente dans un volet, de temps en temps. Pourquoi ne pas mener un bout de chemin sous sa lumière ? « 

Henry David Thoreau

La Nuit et le clair de lune, suivi de « Je sors par une nuit de lune ». Traduit de l’américain et commenté par Joël Cornuault. 54 pages 7,80 euros ISBN 978-2-912753-59-5

Poésie Jour & Nuit

La revue Des PAYS HABITABLES et Librairie La Brèche, éditions seront présents à Vicq-sur-Breuilh (Haute-Vienne) pour le salon d’éditeurs, qui se tiendra au Vieux Château le samedi 19 et le dimanche 20 juin prochains.

La liste complète des participants à cette manifestation sera donnée ultérieurement.

Vieux Château
87260 VICQ SUR BREUILH
Tél. : 06 19 46 92 25 / 06 07 99 05 72
Email : contact@lessaisonsduvieuxchateau.fr
Site internet : https://lessaisonsduvieuxchateau.fr/

L’Alamblog a lu Des PAYS HABITABLES N° 3

Collage : L’Eve cosmique

« Si vous vous sentez de vous exalter pour Des Pays habitables, n’hésitez donc pas, ouvrez les vannes de l’exubérance et de la réjouissance », nous exhorte Eric Dussert, Préfet maritime, dans son dernier billet.

Mais le mieux est de prendre connaissance de la totalité de son compte rendu en cliquant ici :

http://www.alamblog.com/index.php?post/2021/04/24/Habitables-pays