Jean Malrieu-André Breton

L’Auberge des Mariniers. Saint-Circq-Lapopie

« Nous déchiffrions, alors, nous inventions. Il y avait une communauté de risques, de rêves, de rites, de joies et de plaisirs. Nous inventions la vie en contrepoint de nos rêves et l’air parfois s’ouvrait devant des phrases échorisantes comme : « Je m’appelle Nadja, parce qu’en russe c’est le commencement du mot espérance et parce que ce n’en est que le commencement » ».

Jean Malrieu, « D’un château à l’autre ». Des PAYS HABITABLES N° 5, p. 18.

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